Faire de la dermographie, une oeuvre d'art
Après l'excellente performance corporelle au marqueur, voici une toute autre manière d'expression artistique où un handicap a été transformé en support artistique. Il ne s'agit ni de stigmates, ni de tatouages, mais d'une maladie de peau appellée dermographie (sorte d'urticaire de contact) que la designer américaine Ariana Page Russell a été la première à "utiliser".




















































C'est quand même un peu "hardcore"...
Rédigé par: FLK | 02 septembre 2008 at 13:05
Je trouve ça courageux. Pas forcément joli, c'est un peu comme la scarification, faut aimer. Mais j'aime l'idée du corps en support éphémère.
Rédigé par: Nab | 02 septembre 2008 at 13:21
ah oui il faut soer j'aime bien surtout la photo de l'ecriture elle est sublime les autres un poil moin mais félicitation!
Rédigé par: supacat | 02 septembre 2008 at 15:49
Moi aussi j'ai eu de la dermatographie. Personnellement je ne sais pas comment elle fait car pendant une crise de dermato tout le corps démange énormément, c'est insoutenable et c'est encore pire si on gratte!
Elle a beaucoup de courage!
Rédigé par: Loan | 02 septembre 2008 at 16:31
Nan! Ce n'est pas pour me vanter, mais j'ai fais la même chose y'a 4 ans pour le bac en art plastique sur une copine qui avait aussi la peau réactive comme ca! Bon, forcément ca avait moins de gueule..
Rédigé par: anise | 02 septembre 2008 at 18:44
Superbe la première photographie!
J'espère que la personne ne se brûle pas la peau pour arriver à ce résultat...
Bon week-end, david de http://www.conseil-sante.org
Rédigé par: david | 24 octobre 2008 at 10:58